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Contre le cancer qui vous enchaîne, libérez-vous de vos émotions négatives

Une “détox” émotionnelle pour favoriser la guérison…

Et si nos peurs, notre colère ou toute autre émotion négative trop longtemps ruminées ou réprimées étaient à l'origine des cancers ? Cette conception encore marginale et controversée ébranle la vision traditionnelle de cette maladie. Le Dr Julien Drouin (1) se fait le porte-parole de ce regard totalement novateur sur cette pathologie.

Aujourd'hui, de nombreux facteurs sont invoqués pour expliquer l'apparition des cancers : mauvaise hygiène de vie (tabagisme, excès d'alcool, alimentation industrielle et déséquilibrée, sédentarité), pollution, virus, mutation génétique, etc. Mais l'être humain ne se résume pas à un corps physique et cette approche néglige notre identité psycho émotionnelle. Certains oncologues, comme le Pr Khayat, cancérologue de renommée internationale, commencent à prendre en compte l'impact du stress chronique ou d'un choc émotionnel dans la genèse de cette maladie. Mais il n'existe pas encore d'études cliniques chez l'homme, faute de financement et parce qu'elles sont difficiles à mettre en œuvre. Ainsi, le lien de cause à effet n'a pas pu être formellement démontré, d'où l'absence de recommandations officielles.

Pour le Dr Julien Drouin, ancien médecin généraliste et psychothérapeute, formé à la micronutrition et à la régulation émotionnelle à travers les thérapies brèves (psychologie énergétique, EFT, méditation, etc.), les émotions sont au cœur même du processus de déclenchement de la maladie. "J'en arrive à cette conclusion, suite à mon vécu personnel (2), mes propres recherches, et mon expérience avec les malades que je suis en psychothérapie", explique-t-il.

Le cancer, une réponse de survie

"De nombreux travaux expérimentaux m'incitent à penser que le cancer n'est pas, comme on l'affirme aujourd'hui, un processus pathologique, poursuit-il. Il semble qu'il s'agisse plutôt d'un processus de réparation, donc d'une réponse physiologique du corps confronté à un environnement pathologique", poursuit le thérapeute. Selon lui, ce phénomène pourrait être comparé à une tentative de cicatrisation d'une plaie. L'agresseur à l'origine de la blessure, ce sont les émotions négatives refoulées pendant des dizaines d'années. Ces émotions se comportent comme une énergie qui bloque les biophotons destinés à alimenter les cellules. Ces cellules sont détruites et le corps va chercher à se réparer en transformant des cellules différenciées en cellules-souches qui prolifèrent (processus de cicatrisation/réparation). Mais ce processus ne peut pas aboutir complètement. En effet, l'agresseur, à savoir les émotions réprimées, continue d'œuvrer. "Tant que ces émotions restent actives, le corps continue d'être stressé et blessé et le résultat, arrivé à un seuil critique, c'est l'apparition du cancer. Dans cette optique, la maladie peut être envisagée comme une réponse de survie, ce qui est l'inverse du discours classiquement admis", argumente le Dr Drouin.

S'attaquer aux émotions refoulées

Selon lui, il est donc possible de guérir du cancer en s'attaquant à sa racine, à savoir les émotions refoulées. "De nombreux cas de rémissions spontanées en attestent, note-t-il. Il s'agit de libérer les émotions qui, souvent depuis l'enfance, sont enfouies dans le subconscient et y effectuent leur travail de sape. Pour y parvenir, il existe différentes techniques issues de la psychologie énergétique. J'utilise entre autres la méditation ou l'Emotional Freedom Technique (EFT, 3)". Mais le médecin met en garde : ce processus peut s'avérer très long et même douloureux. En effet, faire disparaître 50 ans de répression émotionnelle ne s'envisage pas d'un coup de baguette magique. Les thérapies s'entendent sur plusieurs mois, voire un an, à raison d'une séance par semaine en moyenne pendant un à deux mois, puis plus espacées par la suite. La personne apprend, en parallèle, à se libérer par elle-même, en pratiquant notamment des méditations de libération de la peur ou des autotraitements d'EFT. Un autre exercice consiste à faire la liste de tous les mauvais souvenirs de sa vie et d'en prendre un par jour. Puis d'appliquer le travail de libération émotionnelle de l'EFT sur chacun de ces souvenirs. Rien que cette approche peut durer plusieurs mois, parfois même des années. "La régulation émotionnelle devient peu à peu un réflexe, comme celui de se brosser les dents tous les jours, constate le Dr Drouin. Plus on brosse, plus on décape et plus on va nettoyer les couches profondes et enfouies des émotions qui se sont empilées les unes sur les autres au fil des années."

Les conséquences de cette "détox" émotionnelle

Ce travail en profondeur donne des résultats remarquables. Il permettrait à cette "plaie qui ne guérit pas" de cicatriser enfin. "La libération émotionnelle conduit à une activation du système immunitaire qui se débarrasse massivement des cellules-souches cancéreuses. Elles n'ont en effet plus d'utilité puisque la source d'agression, les émotions refoulées, a disparu. Ce nettoyage se traduit alors par une phase inflammatoire, un œdème, une recrudescence passagère des douleurs. En oncologie classique, cette phase est interprétée comme une aggravation du cancer. Selon l'approche émotionnelle, il faut au contraire l'envisager comme la phase de guérison définitive. Toute la difficulté consiste à la gérer au mieux pour le patient. Dans certains cas, il faudra avoir recours à un traitement radical, si la "plaie cancéreuse" grossit dans ou à proximité d'un organe vital. Ou à un traitement ponctuel de morphine si les douleurs s'intensifient. »

C'est ce que Julien Drouin appelle la stratégie "casques bleus". Celle de la paix plutôt que de la guerre totale. Face à cette "blessure", il faut commencer par supprimer l'agresseur (les émotions négatives, la mauvaise hygiène de vie, les polluants, etc.). Puis accompagner la cicatrisation avec si besoin un traitement radical (chirurgie et chimiothérapie). Et enfin aider le corps à cicatriser en adjoignant des plantes immunostimulantes ou des vitamines pro cicatrisantes (vitamine C à haute dose, miel, curcuma, bromélaïne, etc.). En effet, si le traitement agressif prôné par la cancérologie officielle n'est pas accompagné d'un traitement de fond portant sur les causes, le risque de récidive existe. On sait d'ailleurs aujourd'hui que les chimiothérapies n'atteignent pas les cellules-souches, voire les rendent encore plus résistantes. De plus, cette stratégie de guerre totale contre le cancer met le patient dans un état de stress émotionnel intense, qui est l'inverse de la paix intérieure recherchée...

(1)

Julien Drouin, un thérapeute libre. Très actif sur les réseaux sociaux, animant un blog et une chaîne YouTube sur lesquels il défend des thèses qui n'ont pas été reconnues par la médecine officielle, le Dr Julien Drouin a été attaqué par deux Conseils départementaux de l'Ordre des médecins. Après avoir gagné devant le conseil régional des médecins, il a été radié par le Conseil national en 2017, mais a décidé de ne pas faire appel devant le conseil d'État et de pratiquer la psychothérapie d'accompagnement des malades en toute liberté.

Retrouvez l'article complet dans le 4e numéro de la Revue mensuelle du Club Solutions Santé Nature

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