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Philosophie

Les douleurs et maladies dites chroniques sont bel et bien devenues un fléau. Et nous n'y échappons pas : selon les dernières études, on estime qu'un Français sur trois souffre de ces « affections longues qui évoluent avec le temps », selon la définition de l'Organisation mondiale de la santé (1).

En France, ce sont ainsi 20 millions de personnes qui se trouvent bien souvent démunies face à ces ennemis invisibles, qui les torturent au quotidien, dès le réveil, faute de réponse efficace de la médecine conventionnelle, qui fait des progrès suffisants pour éviter que certaines maladies restent mortelles mais insuffisants pour les guérir. Ces maladies chroniques non transmissibles sont même l'une des causes principales de handicap et de décès dans l'Hexagone, nous y reviendrons.

Pourtant, des solutions naturelles existent, validées en outre par la recherche scientifique et accessibles à chacun d'entre nous.Comme il existe des bonnes habitudes à prendre chaque jour pour soulager et protéger votre organisme, et assurer à vous comme à vos proches de vivre plus longtemps,en meilleure santé. Sans compter les coutumes anciennes et les remèdes dits de grands-mères recommandés par des scientifiques respectés.

Alors pourquoi les médias grand public communiquent si peu sur les avancées régulières de ces médecines naturelles, que l'on nomme aussi alternatives ou complémentaires ? Sans doute parce que ces informations, qui concernent et peuvent aider des millions de personnes viennent contrecarrer les intérêts économiques de lobbys surpuissants.
Pas question, pour autant de rendre les armes ! Nous sommes bien décidés à donner toute leur place à la santé naturelle et ses multiples bienfaits.

Le Club Solutions Santé Nature a été lancé pour informer sans tabou tous ceux qui veulent rendre leur santé en main

Le Club Solutions Santé Nature s'est donné pour mission de diffuser les résultats et recommandations de la recherche scientifique en santé naturelle à destination des personnes décidées à s'occuper de leur propre santé. En veillant à leur proposer des témoignages éclairants et des solutions à l'efficacité testée, faciles à mettre en œuvre.

Deux à trois fois par semaine , les experts du Club vous proposent de recevoir gratuitement, dans votre boîte mail, une lettre d'information consacrée à la santé naturelle iches, fouillées mais toujours accessibles au plus grand nombre, ces lettres s'intéressent aux troubles du quotidien comme aux pathologie les plus graves. Elles proposent un maximum de solutions en matière d'alimentation, de nutrition, d'habitudes de vie (sommeil, postures, respiration, antistress…).
Et partagent les toutes dernières actualités de santé, ainsi que les avancées les plus intéressantes de la recherche scientifique.

Chaque mois,vous avez aussi accès à la Lettre du Club Solutions Santé Nature (24 pages), ses deux dossiers consacrés à des nouveaux protocoles de soin naturel des plus grandes maladies, ses témoignages de patients guéris grâce aux médecines naturelles, ses interviews de spécialistes aux méthodes révolutionnaires, ses fiches pratiques à conserver (vos trucs santé, réflexologie, aromathérapie, etc.).

La philosophie du Club Solutions Santé Nature

Nous mangeons de plus en plus mal

Le contenu de nos assiettes s'est considérablement dégradé et appauvri depuis les années 1960 et l'avènement de nouveaux modes de vie.

Avec le développement de la grande distribution, les fruits, légumes et produits frais sortis de nos potagers et autres aliments très caloriques mais pauvres en nutriments essentiels : les pâtes, le pain blanc, les pommes de terre, etc.

Au fil du temps, les légumes et les fruits frais que nous consommons ont aussi perdu la majeure partie de leur richesse nutritionnelle. Jusqu'à devenir, des études récentes le prouvent, des « coquilles vides » des micronutriments essentiels à notre organisme (vitamine A, C et D, fer, magnésium, calcium, antioxydants, protéines, iode, fluor, etc.). Des travaux menés aux États-Unis sur 43 fruits et légumes, et publiés en 2004, ont démontré que les concentrations de vitamine C (-20%), fer (-15%), calcium (-16%) ou protéines (-6%) ont toutes baissé. Une dizaine d'études anglo-saxonnes, publiées à partir de 1997 et résumées dans « Still No Free Lunch » (2007) de Brian Halweil, chercheur au Worldwatch Institute, ont également fait état d'une concentration en nutriments en chute libre dans nos aliments : les brocolis contiennent quatre fois moins de calcium ! À quoi bon se forcer à en manger !

Pourquoi nos aliments sont de plus en plus pauvres

Les experts en nutrition retiennent en général trois causes de la dilution en nutriments.

- Les excès d'intrants. L'utilisation intensive de produits chimiques (fertilisants azotés, pesticides, etc.) augmente certes les rendements mais réduit proportionnellement le temps d'élaboration des micronutriments. D'ailleurs, les petits fruits sont plus concentrés en vitamines et minéraux.

- Le choix des variétés. L'utilisation intensive de produits chimiques (fertilisants azotés, pesticides, etc.) augmente certes les rendements mais réduit proportionnellement le temps d'élaboration des micronutriments. D'ailleurs, les petits fruits sont plus concentrés en vitamines et minéraux.

- Une question de maturité. Selon Halweil, les traitements de conservation et l'allongement des temps de transport pourraient également être en cause : certains fruits cueillis trop tôt n'ayant pas le temps de développer les nutriments liés à l'ensoleillement.

Ainsi, nos apports en nutriments baissent dangereusement. Ou comment manger toujours plus pour se nourrir de moins en moins bien, alors même que nos besoins, eux, ont augmenté.

Nos conditions de vie modernes, notamment dans les grandes métropoles où vitesse, communication perpétuelle, bruit, pollution pourrissent notre quotidien, boostent le stress et donc nos besoins en micronutriments.

Cet état de stress est une réaction normale de notre organisme quand il est agressé pour assurer une plus grande attention aux détails et des réactions plus rapides dans des situations « hostiles ».

Problème : si ce stress s'installe jusqu'à devenir permanent (y compris pendant le sommeil), il nuit à la bonne santé de nos organes, au renouvellement cellulaire et accélère le vieillissement. Nous ne parvenons plus, alors, à nous détendre, à maîtriser nos émotions et à régénérer notre corps.

Il devient alors urgent, pour préserver notre santé à long terme, de modifier notre alimentation et nos habitudes de vie pour mieux combattre ce stress inhérent à notre époque, où l'on fait tout trop vite, en zappant perpétuellement.

Notre organisme a besoin de nutriments essentiels

Pour l'énergie, il compte sur les glucides des céréales et les graisses d'origine animale et végétale ; en guise de matériaux de construction des tissus, il se sert des protéines tirées de la viande, du poisson ou des légumes.

Notre corps ne peut pas tout faire tout seul, donc il a aussi besoin d'apports extérieurs spécifiques : des acides gras essentiels, certains acides aminés qu'il ne sait pas fabriquer, des minéraux (calcium, magnésium, soufre, etc.), d'oligo-éléments (fer, zinc, cuivre, etc.), de vitamines, entre autres. Ces micro-éléments bio actifs participent à entretenir et régénérer nos tissus et nos organes digestifs, respiratoires, cardiovasculaires, immunitaires, etc.

Si les déficits de substances énergétiques et protéiques se signalent par la sensation de faim, les carences en nutriments essentiels ne sont pas détectées par notre organisme. Ainsi, des processus vitaux se dérèglent à moyen et long termes, engendrant une plus grande sensibilité au stress et aux infections, de l'hypertension, de la nervosité, de la fatigue, des troubles gastro-intestinaux voire une dépression.

Nos carences en nutriments ont de graves conséquences

Hélas, les symptômes listés précédemment sont rarement considérés comme résultant de carences nutritionnelles. Nous laissons donc ces manques s'installer, parfois pendant des décennies. Et un jour, on s'aperçoit que l'on souffre d'inflammations chroniques (rhumatismes, polyarthrite) ou que l'on a contracté une maladie dégénérative telles l'arthrose, l'ostéoporose, le diabète de type 2, des troubles cardiovasculaires, un cancer ou la maladie d'Alzheimer.

Sans faire le lien avec la qualité médiocre de notre alimentation.

Toutes les statistiques le démontrent : l'augmentation du nombre de maladies chroniques, non transmissibles, en France est historique. Nous voulons parler de ces maladies « qui durent sans qu'il n'y ait d'horizon de guérison, des maladies avec lesquelles vous allez devoir vivre », comme l'explique André Grimaldi, diabétologue à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris. Dans les pays industrialisés, elles représentent des causes majeures d'incapacité et de mortalité prématurée (le diabète qui touche près de 3 millions de personnes en France, les maladies cardio-neuro-vasculaires, les tumeurs malignes, l'asthme, l'arthrose, la polyarthrite, les maladies psychiatriques ou psychiques, etc.).

On parle ainsi de maladies de civilisation, puisque les peuples aux modes de vie totalement différents des nôtres (Inuits, Maoris, etc.), ne souffrent pas de ces pathologies courantes chez nous.

Aujourd'hui, on compte vingt millions de Français concernés par ces pathologies, dont la moitié souffre désormais d'une affection longue durée (2). Le coût total des soins dispensés s'élève à 95 milliards d'euros. Et c'est l'Assurance maladie qui trinque.

Un lien est donc établi formellement par les chercheurs en médecine naturelle entre d'une part nos carences en micro-nutriments et nos habitudes de vie déséquilibrées et d'autre part, le boom des maladies chroniques.

La médecine moderne face à de nouveaux défis

De nos jours, les maladies cardio-neuro-vasculaires représentent la première cause de décès chez les femmes et les plus de 65 ans dans nos pays industrialisés. Selon les estimations du dernier rapport technique de Santé publique France (3), en 2017, le nombre de nouveaux cas de cancer en France métropolitaine continue d'augmenter, en particulier chez les femmes (près de 1100 nouveaux cas de cancer sont déclarés chaque jour, soit plus de 400 000 en une année). Le cancer représente le quart de la mortalité dans l'Hexagone (150 000 victimes environ).

Depuis la Seconde Guerre mondiale, notre espérance de vie s'est allongée de vingt ans. Selon le dernier bilan de l'Insee, publié en janvier 2018, l'espérance de vie à la naissance s'établit à 79,5 ans pour les Français (+ 2,1 points entre 2007 et 2017) et 85,3 ans pour les Françaises (+ 0,9).

En revanche, l'espérance de vie « en bonne santé » ne progresse plus depuis les années 1970 : elle s'établit aujourd'hui à 62,7 ans pour les hommes et 64,1 pour les femmes (4).

Pendant des dizaines d'années, la médecine conventionnelle a sauvé des millions de personnes d'épidémies infectieuses, répondu efficacement aux situations d'urgence (accidents de la route, intoxication, AVC), développé les greffes, la dentisterie, l'ophtalmologie, etc. « Loin de moi l'idée de dénigrer la pharmacologie moderne qui a connu de grands succès dans le traitement des infections bactériennes et virales grâce aux antibiotiques, aux vaccins et autres substances biologiques à base naturelle, explique Abram Becker, docteur en chimie et biologie au Collège de France (5). De même, certains de ces médicaments synthétiques les plus efficaces restent les antiviraux, essentiellement dépourvus d'effets secondaires et grâce auxquels notre espérance de vie a pratiquement doublé ».
Mais aujourd'hui, ses progrès ne lui permettent plus de guérir de nouvelles maladies, notamment les chroniques. « Comme le disent eux-mêmes les industriels avec un mot savant, les progrès sont devenus « incrémentaux », regrette Philippe Pignarre, ex-cadre de l'industrie pharmaceutique. Ne vaudrait-il pas mieux dire « imperceptibles » ? Car un médicament, ce n'est pas comme une automobile, ça ne s'améliore pas par petites touches ».

Au final, la médecine conventionnelle se « contente » de maintenir en vie de plus en plus longtemps des patients en santé précaire voire carrément en mauvaise santé.

Un prolongement « chimique » de la vie, qui se fait grâce à des traitements souvent douloureux, voire invalidants, et très coûteux pour la collectivité. Une hérésie donc, qui profite avant tout à l'industrie pharmaceutique, dont le moteur est le profit. Un profit qui se verrait raboté par des molécules naturelles abondantes dont l'exploitation ne nécessite aucun brevet et ne coûterait donc presque rien. La plupart des médecins se contentent donc d'ignorer superbement les molécules naturelles en dépit du nombre croissant de publications démontrant leur efficacité.

Pas de doute, le système de santé conventionnel est dans une impasse.

Les solutions des médecines naturelles

Les praticiens et adeptes de ces médecines alternatives ou complémentaires ont compris le lien direct entre les carences chroniques en micronutriments, la mauvaise hygiène de vie et le boom des maladies chroniques.

Très axées sur la prévention, les médecines naturelles permettent de déterminer la conduite à tenir, notamment en matière d'alimentation, pour éviter de tomber malade. Pour soigner, ils inversent donc le protocole : ils ne s'attaquent pas aux symptômes, mais aux causes, en faisant changer au patient ses habitudes alimentaires, son mode de vie et lui recommandant la prise de compléments nutritionnels si besoin.

La nature offre des réponses extraordinaires. Si les substances naturelles ne peuvent pas nous guérir des pathologies les plus lourdes, elles peuvent au moins nous aider à les éviter ou à en atténuer les manifestations. Renforcer le système immunitaire, bloquer la progression du diabète, soigner les inflammations chroniques (rhumatismes, polyarthrites), prolonger l'action de la chimiothérapie en diminuant ses conséquences douloureuses…

Le respect du patient avant tout

Les médecines complémentaires sont basées sur l'holisme, un des cinq piliers de la naturopathie. Il consiste en l'étude de la globalité de l'être (du grec holis = tout), sur les plans physique, énergétique, émotionnel, mental et spirituel.

Pas question d'appliquer un traitement standard à tous les patients : ces médecines cherchent d'abord à expliquer aux patients le fonctionnement de tout leur corps et les mécanismes à l'origine des maladies. Une méthode qui responsabilise le malade et permet de l'écouter (lors de leur première consultation, les naturopathes établissent ainsi un « bilan de vitalité » grâce à un questionnaire, l'anamnèse, pour envisager précisément le type de terrain du patient).

Ce procédé est difficile à mettre en œuvre par un médecin généraliste, qui travaille bien souvent « à la chaîne », à raison de 22 consultations par jour en moyenne, d'une durée moyenne de 17 minutes ! (6) En limitant à la portion congrue l'examen clinique, pourtant essentiel à un diagnostic juste.

Bref, en revenant aux sources de la médecine et en donnant toute sa place au patient, les médecines naturelles prouvent leur extrême modernité et leur incontestable efficience. Une chance pour nous tous de prévenir les pires maladies chroniques et même de guérir, sans traitement chimique.

Gardez un regard critique

Même si les médecines naturelles redonnent espoir à des millions de patients démunis et démontrent chaque jour leurs vertus, elles ne peuvent pas tout. Rappelons-le ici, il ne faut jamais interrompre ou modifier un traitement médical sans l'avis de son médecin. En cas d'urgence, seule la médecine conventionnelle pourra aider voire sauver des vies. Appeler donc les pompiers dans les plus brefs délais.

Le Club Solutions Santé Nature en est parfaitement conscient : sur le marché des compléments alimentaires qui a affiché en France, pour 2017, un chiffre d'affaires de 1,7 milliard d'euros, soit 100 millions de plus que l'année précédente (7), certains acteurs sont plus intéressés par l'argent que par la santé de leurs clients. Vérifiez donc, avant d'avaler quelconque pilule, même un simple complément de vitamine C.

Enfin, sachez qu'aucune information diffusée sur Internet, y compris dans les lettres d'information du Club Solutions Santé Nature, ne peut se substituer à l'avis d'un professionnel de santé, médecin ou thérapeute, qui seul peut mener une consultation avec diagnostic et prescription de traitement.

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