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TÉMOIGNAGE. Jacqueline Jacques : “La médecine quantique rééquilibre les énergies du corps stressé”

“J'ai mis un an à apprendre à utiliser mon appareil de biofeedback”

Selon ses médecins, Jacqueline Jacques, 68 ans, devrait vivre en fauteuil roulant. Et pourtant, 25 ans après qu'on lui a diagnostiqué une sclérose en plaques, cette Québécoise parcourt le monde assistée d'une simple canne pour promouvoir la médecine quantique, qui l'a guérie.

"À l'âge de 44 ans, on m'a détecté une sclérose en plaques (maladie auto-immune chronique, qui attaque le système nerveux central, ndlr) : mes médecins pensaient que je finirais en fauteuil roulant. Je me suis dit qu'il fallait bien mourir de quelque chose, mais une petite voix m'a chuchoté : "tu n'as pas encore accompli ta mission". Je me suis tournée vers les médecines douces, qui ont ralenti la dégénérescence, sans la stopper. En 1997, trois ans après le diagnostic, j'ai décidé de me challenger en partant travailler en France, à Hong Kong et à Londres. Hélas, mon état a empiré. Mais il n'était pas question que je prenne des médicaments.

En 2003, j'ai dû cesser de travailler. J'étais convaincue que je pourrais retrouver une vie normale, mais je ne voulais plus de celle d'avant. À Londres, j'étais consultante pour une banque, aux antipodes de mes valeurs, qui me poussaient à contribuer à rendre le monde meilleur. Impossible de guérir dans ces conditions !

Le vrai tournant a eu lieu en 2005, de retour au Québec. Une amie m'a parlé d'un appareil de biofeedback, outil de médecine quantique (lire notre test en encadré), qui rééquilibre les énergies du corps attaqué par le stress, au moyen de fréquences vibratoires. Après trois heures de séance, le thérapeute m'a expliqué que j'étais très vulnérable aux toxines car mon système d'assimilation était bloqué sur le plan énergétique. En ressortant, je marchais déjà un peu mieux. Ces bénéfices n'ont cependant duré que cinq jours.

Je n'avais alors qu'une idée en tête : acheter un appareil de biofeedback pour me soigner et en faire bénéficier d'autres malades. Le prix - 18.000 € - était un sérieux frein, mais "la vie" m'a apporté l'argent nécessaire ! J'ai mis un an à apprendre à utiliser mon SCIO/EDUCTOR, à cette époque, les commerciaux n'y connaissaient rien et il y avait très peu de formations.

"J'ai perdu la santé une fois, je me préserve pour ne pas la perdre une seconde fois"

Quatorze ans plus tard, j'ai créé ma propre société, BioQuantique (1). Malgré une petite fragilité qui m'oblige à me déplacer avec une canne, je parcours la planète pour promouvoir la médecine quantique. Je forme des praticiens sur mon appareil, afin de soigner les malades en errance médicale et je propose des sessions sur Internet.

Je n'ai pas renoncé à guérir totalement, mais pour cela il faudrait que j'arrive à me poser vraiment et tout débrancher... hormis mon appareil que j'utilise deux fois par semaine minimum. Les autres maux dont j'ai souffert (difficulté à parler, perte de mémoire, fatigue chronique) ont cessé.

Pour autant, je reste vigilante. J'ai perdu la santé une fois, je me préserve pour ne pas la perdre une seconde. Je complète mon traitement par de l'homéopathie, de la médecine chinoise, etc. Je me protège des ondes électromagnétiques et plus globalement, je m'observe tous les jours pour rester à l'affût du moindre signe susceptible de trahir un affaiblissement."

Bonus

Notre journaliste a testé la biorésonance

Selon cette médecine holistique, le corps est un champ vibratoire et énergétique constitué de milliards de particules de lumière (photons), qui échangent sans cesse des informations. La maladie surviendrait en cas d'imperfection ou de rupture informationnelle entre cerveau et organes. L'appareil de biofeedback et biorésonance mesure et réharmonise ces fréquences vibratoires des organes, et cible d'éventuels dysfonctionnements avant leurs premiers symptômes. A priori en pleine forme, je consulte dans un but prédictif Pascale Raffestin (1), thérapeute psychocorporelle qui utilise la Biospect. Elle me pose sur la tête un casque audio, qui envoie un signal électromagnétique au cortex, qui émet en réponse un « bruit de réaction » permettant de scanner les organes. Après avoir affiché leur état vibratoire, Biospect détecte que mes nasopharynx, duodénum (segment initial de l'intestin grêle) et pancréas sont en faiblesse. Un nouveau scan révèle la présence de parasites intestinaux (giardia lamblia).

Sans m'attendre à ce résultat, je n'ai pas été étonnée : je souffre régulièrement de petits désordres intestinaux auxquels je ne prête guère attention par habitude.

Biospect a donc envoyé une fréquence correctrice pour débarrasser mon organisme de ses hôtes indésirables. « Cela ne dispense pas d'établir une corrélation entre l'organe malade ou affaibli, sa symbolique et les conflits émotionnels associés. Sinon, le patient s'expose à voir ses symptômes réapparaître. » En clair, les parasites ne sont pas venus par hasard se loger au fond de mes entrailles ! À moi, désormais, de comprendre le pourquoi du comment...

S. F.

Consultation sur RDV (Paris 18e et Marly-le-Roi (78) : 06.17.92.50.24 ; pascale.raffestin@gmail.com

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