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Fleurs de Bach et élixirs floraux : ne vous laissez plus tétaniser par le petit pois !

Edward Bach a recensé 38 plantes correspondant à 38 émotions négatives.

Chère lectrice, cher lecteur, vous vous souvenez sans doute de cette princesse qui passe une nuit épouvantable à cause d'un simple... petit pois. Eh bien, une émotion négative, c'est en quelque sorte ce fichu petit pois.

Sauf que, au lieu de se glisser sous votre édredon en plumes d'eider, elle s'immisce sournoisement dans votre esprit. Et, ensuite, pour l'en déloger, bonjour !

Colère, peur, envie, tristesse et dégoût : voici les principales émotions négatives qui vous pourrissent la vie au quotidien.

Des cinq, disons tout de suite que la colère est la plus destructrice, parce que la plus négative, et de loin. Certaines des autres, en effet, peuvent même avoir des côtés positifs. Par exemple, avoir peur du feu alors qu'un incendie vient de se déclarer dans votre maison peut vous sauver la vie.

La colère, elle, n'est jamais bonne conseillère. Elle est comme « une avalanche qui se brise sur ce qu'elle brise », selon le philosophe grec Sénèque. Pour La Rochefoucauld, « la colère nous rend semblable à ces machines, où un rouage en désordre cause une désorganisation entière ».

Trop de colère peut vous tuer

Vous pensez bien que ce n'est pas par hasard si nous avons convoqué le grand La Rochefoucauld ! Sa pensée nous amène directement à vous parler des conséquences de vos émotions négatives, souvent bien plus graves que vous ne le pensez.

Un proverbe chinois affirme même que si chaque sourire vous rajeunit, chaque accès de colère vous donne un coup de vieux. Et, de son côté, la Bible disait déjà que l'envie et la colère abrègent les jours.

Ce sont là deux affirmations que la médecine corrobore tout à fait.

Ainsi, des chercheurs australiens de l'Université de Sydney, sous la direction du Dr Thomas Buckley, ont établi, en 2014, que des accès de colère répétés augmentaient considérablement le risque de faire une crise cardiaque ou d'être victime d'un AVC (1).

Ce danger a même été « chiffré » : ils ont déterminé qu'une grosse colère multiplie par 8,5 le risque de subir un infarctus dans les deux heures qui suivent.

Il y aurait donc un lien étroit entre notre corps et notre esprit ? Évidemment ! Et vous qui nous lisez attentivement le savez mieux que personne. La médecine chinoise, elle, le sait depuis deux mille ans. Ce lien, elle a même réussi à le « cartographier », c'est-à-dire à déterminer quel organe risquait d'être atteint par telle ou telle émotion négative.

C'est ainsi que les Orientaux associent l'anxiété au poumon et la peur aux reins. Quant à notre ravageuse colère, c'est à notre foie qu'elle est liée : jamais pour le meilleur, toujours pour le pire.

Et tenez-vous bien : c'est un lien qui fonctionne dans les deux sens, se transformant ainsi en un véritable cercle vicieux. D'un côté, l'excès de colère va entraîner diverses pathologies hépatiques, mais aussi des douleurs dans les hypocondres (cette zone de l'abdomen située juste sous le diaphragme) ou, chez les femmes, des dysménorrhées (règles douloureuses).

En retour, un foie qui fonctionne mal va forcément vous rendre plus susceptible, plus irritable... et donc engendrer de nouveaux accès de colère qui, à leur tour, etc.

Bref, vous l'avez compris : votre santé et votre épanouissement personnel dépendent en grande partie de ces satanées émotions négatives, selon que vous vous laisserez envahir par elles ou que, au contraire, vous saurez les juguler, les « tenir en laisse » en quelque sorte.

Problème : elles tiennent plus du pitbull que du gentil toutou apprivoisé. Quand la colère gonfle et explose, difficile de lui résister...

Et soudain un inconnu vous offre des fleurs

Et bien si, on peut agir contre la colère.

Ce moyen, les Québécois le connaissent. Car, au Canada comme aux États-Unis et dans d'autres pays anglo-saxons, il y a déjà belle lurette que l'on utilise la «laisse» permettant de maîtriser les colères les plus indomptables.

Elle porte un nom célèbre, Bach.

Rassurez-vous, nous n'allons pas vous demander d'étudier « L'Art de la fugue » de Jean-Sébastien, ni de vous mettre à la viole de gambe (même si cette divine musique peut avoir un effet très apaisant sur les esprits échauffés...).

À la place, nous allons découvrir ensemble les fleurs d'Edward Bach.

Edward Bach (1886-1936) était un médecin anglais, tout d'abord spécialisé en chirurgie et en immunologie. En 1919, il découvre les bienfaits de l'homéopathie, une étape déterminante pour la suite.

Il comprend aussi que « ce que nous nommons maladie est une manifestation ultime produite dans le corps, le résultat final de forces profondes agissant à long terme ».

Autrement dit, puisque nos émotions négatives diminuent nos défenses immunitaires, il importe de bien cerner d'abord ces émotions avant de soigner le corps. Et de le soigner par des remèdes naturels.

Résumons en 3 points l'intuition du Dr Bach :

- Nos maux physiques sont souvent engendrés par un dysfonctionnement psychique

- Ce dysfonctionnement provient lui-même d'un déséquilibre émotionnel

- Il faut donc, avant toute chose, agir sur les émotions en question.

Extrêmement moderne pour son époque, Edward Bach a compris qu'il importe d'aller chercher le mal à sa racine, qu'il faut ensuite soigner le malade dans sa globalité, et non seulement en se focalisant sur l'organe souffrant.

Mais le coup de génie de notre chirurgien et immunologue britannique, c'est qu'il a également mis au point tout le bouquet de remèdes qui allait avec !

Ce sont les fameuses Fleurs de Bach.

Retiré dans le sud du Pays de Galles pour s'y consacrer entièrement à ses recherches, le docteur recensera 38 plantes correspondant à pas moins de 38 émotions négatives ou désagréables que nous sommes susceptibles d'éprouver au cours de notre vie. Dans la plupart des cas, ce sont les parties fleuries qui sont utilisées.

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Sources :

(1) Acute Cardiovascular Care, European Heart Journal.

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